Publié par : amnouaille | 27 janvier 2009

Bonne année neuve

Bonne Année Neuve !

« La seule chose que nous sachions vraiment de la nature humaine, c’est
qu’elle change, c’est sa seule qualité. » (Oscar Wilde).

Puisque mon devoir réel est de sauver un rêve, je formulerai les voeux suivants, que je
m’applique à moi-même, ça va de soi :
Garder intacte votre passion pour les bons vins et la gastronomie, avec un hédonisme
maîtrisé, tout de même… Parce que partager un verre, un repas,

C’est un acte de paix !

Bannir l’injustice, Réduire les disparités en tout genre ;
Manifester son sens critique, Entrer en dissidence, User d’impertinence si nécessaire,
Pratiquer la désobéissance salutaire, Cultiver l’élégance ;
Faire fi de la tyrannie de l’ordre, infligée par nos souverains d’élus
« Experts » dans l’art du : « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! »
Que cesse les positions arbitraires, le conditionnement sanitaire et démagogique !
S’adonner sans complexe, à la sagesse du plaisir ;
Être un arbre avec de nouvelles branches qui suggèrent de
S’impliquer férocement dans la protection de l’environnement ;
Que cela devienne une profession de foi, c’est l’unique possibilité d’avenir !
Enfin, mais combien j’en oublie ?
Ne pas être dupe de l’opinion publique, de la rumeur perfide des faux amis et des
flatteurs cupides, mais déployer davantage de tolérance encore, de discernement, de
compassion…
Car il est écrit :

Dans une bonne démocratie, chacun devrait être un aristocrate !

Publié par : amnouaille | 6 novembre 2008

Anne-Marie Nouaille

annemarie31

À l’heure où les vignobles se parent des flamboyantes couleurs automnales, l’incompréhension, l’incertitude et l’accablement gagnent le vigneron laborieux, dévoué à la cause du vin et fier de l’être, autant que le seraient aussi le musicien de ses compositions, le peintre de sa toile, l’écrivain de son œuvre, le chercheur de son vaccin, les artisans du goût à la bouche … Tous corps de métiers qui enorgueillissent l’hexagone et mériteraient à leurs auteurs des éloges nationales ! À quand un « Nobel du Vin » d’ailleurs, produit prohibé et pourtant sans doute un peu complice de la révélation des talents de ce monde ?
La France d’aujourd’hui renie tout ce qui fit sa gloire et sa fortune, pire, son image de « pays où il fait bon vivre »!
Grâce à nos élus, lesquels préfèrent enrichir les fournisseurs de psychotropes, demain les touristes visiteront les laboratoires pharmaceutiques…

Publié par : amnouaille | 13 octobre 2009

FRANCE 2 ou LE PROCES DU VIN …

FRANCE 2 ou LE PROCES DU VIN …

Rares sont les fois où je prends la parole, mais ce soir-là, dans le reportage d’ENVOYE SPECIAL : « le vin est-il toujours un produit naturel ? », il s’agissait bien d’assister en direct à l’hallali du vin, à son extermination pure et simple !

Réalisé par de talentueux journalistes, au sommet de leur navrante bêtise (France 2 serait-elle un agent double du président), ces derniers n’ont pas fait semblant dans l’art « d’en rajouter » pour massacrer l’un des produits les plus courus au monde !

Sans droit de réponse, sans fondement avéré, rien que des amalgames décousus, une macabre rapsodie de la politique du pire, sans aucun respect pour toute la filière vitivinicole, déjà pas mal ébranlée. On aura pris soin, pour le sujet, de sélectionner les extrêmes : une cave coopérative intitulée (temple de la viticulture moderne et industrielle) ; puis une seconde cave coopérative dans le Beaujolais (par hasard)…, pour passer au puriste modèle Alsacien et finir immanquablement en champagne, où le Fleuron du vin Français est truffé de pesticides qui font mal à la tête »… J’en passe…

Gare à la vinophobie !

À l’aide, à l’assassin ! Où est Bernard Pivot, le génial penseur de France 2, que l’on aurait bien fait d’inviter sur le plateau, en tant que loyal Ambassadeur des vins et particulièrement du Beaujolais ?

N’aurait-il pas fait la part des choses, entre le Beaujolais dit « industriel » et les petits vignerons artisans qui vendangent à la main, font leur vin eux-mêmes, le distribuent ? Entre l’industrie agro-alimentaire soumise aux exigences productivistes, et le vin « naturel » qui résulte du choix d’une agriculture qui s’adapte aux écosystèmes ? Et quand cessera-t-on enfin de prendre les vins du Beaujolais pour cible ? Faut-il définitivement mettre le vignoble à genoux ?

Donc à l’heure des médiocrités autosatisfaites, petite mise au point pour éclairer les transfuges. Que savent-ils des avancées de la recherche qui s’invite dans les vignes et propose des alternatives aux pesticides et qui anticipe les effets du réchauffement climatique ?  Des initiatives de l’Institut Français de la Vigne et du Vin qui pilote actuellement une étude autour de l’urgence de ces problématiques ?…

On dit de la vigne qu’elle est une plante éternelle… Quid des subventions de l’Etat pour transformer d’un coup de baguette magique les vignobles, assainir les sols, trouver des cépages plus résistants… ? Quid du manque à gagner pendant quelques années pour les vignerons ? Il est trop tard pour être pessimistes ! Certes, c’est un domaine où la métamorphose s’opère lentement, mais puisqu’elle est en route, pourquoi acculer davantage la filière vitivinicole ?

Allo, Louis Pasteur…

  • Le savent-ils : « Le processus de vinification élimine en grande partie les molécules. S’il existe des risques, c’est plutôt pour les viticulteurs », et le Directeur du service commun des laboratoires de Bordeaux de préciser : « Toutefois les contrôles vont être augmentés, grâce à l’utilisation de méthodes plus performantes et plus rapides. Surtout, en vertu du Grenelle de l’environnement, les viticulteurs devront, comme les autres agriculteurs, réduire de

50 % l’emploi de pesticides dans les dix ans à venir. Un objectif qui pourrait être atteint dans les cinq ans, selon l’Institut Français de la Vigne et du Vin. »


Pourquoi n’a-t-on parlé que des méfaits sur la santé ? (un mélange de bien-penser, de médicalement correct, de vertu outragée, de principe de précaution… Franz-Olivier Giesbert « Extrait : In Vino Satanas ») ;

  • Le savent-ils encore ?

D’après une étude sur 20 ans de l’INSERM, la mortalité par infarctus est réduite de 20 à 40 % pour les petits buveurs, par rapport aux abstinents, surtout après 50 ans (les polyphénols sont d’excellents anti-oxydants et aident à lutter contre des maladies comme l’athérosclérose qui touche les artères ; une autre étude à 10 ans indique que le vin (rouge surtout) prévient la maladie d’Alzheimer…)

Que les études de l’INCA démontrent que le « Resvératol » (polyphénol du vin) induit un blocage de la croissance tumorale ; qu’il entraîne une mortalité réduite de 15 % dans les cas de cancer colo-rectaux, de leucémies, cancer du sein et de la prostate !

  • Faut-il voir le vin comme une sorte d’alicament ?

« On ne peut pas recommander à quelqu’un de se mettre à boire juste pour les bénéfices de santé, insiste le professeur Orgogozo, neurologue au CHU de Bordeaux, au coeur d’une étude sur le vieillissement cérébral. En revanche, il n’y a pas de raison à supprimer une consommation modérée, surtout après 50 ans, car il n’y a pas de danger prouvé et tous les indices sont en faveur d’un bénéfice. »

Nombre d’appellations ont compris l’urgence de ménager l’environnement et de passer de l’agriculture raisonnée, à une production biologique qui couvrirait enfin la culture du raisin et les vinifications. Encore faudrait-il qu’une réglementation, suivie d’une certification, relative à la viticulture biologique existe !

Elle est attendue pour 2010, d’ici-là je comprends la frilosité des vignerons à s’engager dans l’inconnu.

Le parti pris des médias « Grand Public » si prompts à s’emparer du sujet Vin, pour mieux le salir, est devenu inadmissible ! Il mérite juste un minimum d’attentions et de réflexions…

Je proposerais bien à la filière de porter plainte contre certaines pratiques déloyales tolérées par le Gouvernement :

« Si le produit « Vin » est tabou depuis la loi Evin et qu’il n’a pas de droit de cité – toute communication lui étant rigoureusement interdite – pourquoi tout simplement en parler ? Sinon à vouloir précipiter sa perte ?

Faut-il juste rappeler quelques données simples et sans équivoque :

« La viticulture est la première contributrice à la valeur, de la « ferme France ». Peuplante et structurante, la vigne, plante pérenne et les viticulteurs ont façonné au cours des siècles des paysages incomparables. Leur contribution à l’économie, si elle est délicate à estimer, n’en reste pas moins considérable.

Elle génère près de 150 000 emplois, sans compter les cavistes, tous les métiers de la distribution et ceux de la restauration. » Source : Viniflhor.

Une petite journaliste citoyenne.

Publié par : amnouaille | 13 octobre 2009

ISVV

Publié par : amnouaille | 11 décembre 2008

Il n’existe pas un, mais des Beaujolais !

Évidemment, l’idée la plus géniale en matière de marketing est certainement celle de la course mondiale au Beaujolais Nouveau.
On le prétend vin de soif, de copains, de comptoir, de virée, de pique-nique, de fêtes, c’est son côté popu et sympa… Pourtant le Beaujolais, de Beaujeu, Capitale historique sous Anne de Beaujeu, ne renie pas sa noblesse.
Entre Clochemerle et aristocratie… A la table des pauvres comme des riches… Le Beaujolais Nouveau est le vin de novembre, entre fin d’été et Noël, qui arrive à point nommé gai, hardi !

La tradition s’est perpétuée et amplifiée, mais la course a perdu un peu de son attrait. Victime de son succès le Beaujolais ? Certes, « il s’est vu trop vite, trop beau ! », inondant de son jus, le monde entier. Et de dérive en dérive, on assisera à l’expansion immodérée des vignes sur des terroirs mal exposés, qui incitèrent les vignerons à user et abuser de traitements et à surchaptaliser, inévitablement.

Pourtant le Beaujolais continue de vendanger à la main ! Nombre de vignerons sont encore des artisans qui font leur vin eux-mêmes, sauf la rudesse de la crise qui les contraints peu à peu à s’en remettre au négoce et aux coopératives.

LE BEAUJOLAIS A TROIS TEMPS…
Le dilemme, voire l’injustice en Beaujolais aujourd’hui c’est la hiérarchie de la mise en marché, qui fait éclore le Beaujolais Nouveau à l’heure où les Beaujolais classiques et les crus entament seulement « la grande aventure hivernale, dans l’ombre secrète de la cave », par laquelle l’excellence du « bien boire » survient. De fait, on éclipse peut-être le meilleur du Beaujolais ?

Le temps du « Beaujolais Nouveau »
Philosophie (et) commerce, antagonistes ? Ou philosophie (ou ) commerce, il faut choisir ?
Le Japon le premier, les USA et jusqu’en Corée, du Vietnam à l’Australie, on plébiscite le « Beaujolais Nouveau » et surtout son succès phénoménal, lequel finit par faire « Ombre » aux 10 meilleurs Crus septentrionaux, presque méconnus hélas, parce qu’ils demandent eux, un minimum d’élevage et que leur sortie interviendra ultérieurement.

Publié par : amnouaille | 26 novembre 2008

Impossible n’est pas français !

Impossible donc à quiconque d’échapper à l’annonce du retour de l’irrésistible « Beaujolais Nouveau ».
Un petit répit, une parenthèse dans la tourmente, que nous offre le vignoble du Beaujolais, décrié, puis réhabilité, qui ne laisse personne indifférent quoi qu’on en pense !
Ce Beaujolais Nouveau a tout de même le mérite de jouir d’une notoriété internationale inégalée et de nous rappeler au « bon souvenir » des importateurs, dès les vendanges pliées. Il s’adapte à tous les pays, se fond dans toutes les cultures.
La publication des bans provoque la liesse, le Beaujolais c’est un peu un clin d’oeil aux amateurs de ce rendez-vous planétaire, invariablement adressé, chaque 3ème jeudi de novembre…
Joyeux et festif, ce vin est inclassable, l’enfant terrible des vignobles de l’hexagone… Chaque millésime est porteur d’une cuvée unique. Le soleil a baigné les vendanges en 2008 ; au final, en bouche, le millésime est marqué par des arômes tour à tour fruités ou floraux tels la violette ou le jasmin, tout en fraîcheur surtout, les tanins de plus ont providentiellement profité de la chaleur de septembre pour s’assouplir…
Fidèles à leur réputation « les Beaujolais nouveaux 2008 » sont des vins de plaisir, friands, simples, sans prétention. C’est le vin des p’tits bistrots, des comptoirs de zinc…

Prochainement : il n’existe pas un, mais des Beaujolais…

Catégories